Terres Communes, quesa quo ?
Bonjour à tous,
Terres communes est aujourd’hui en danger imminent de mise en liquidation judiciaire. Bien sûr, nous faisons tout pour que ça n’arrive pas, mais rien n’est encore gagné.
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ce qui se passe, vous pouvez vous abonner à la lettre d’infos "résistance" de Terres Communes à l’adresse suivante : Résistance
Naissance de Terres Communes
En 2007, avec Caracoles de Suc – un collectif ami d’Ardèche – la SCOP Cravirola initie une nouvelle forme de propriété collective à vocation agricole : la SAS Terres communes. Cette SAS acquière le domaine du Bois et le loue à la SCOP Cravirola. La vocation de cette forme d’acquisition solidaire est de pérenniser sur le long terme l’usage de ces terres et l’activité humaine qui s’y vit, les sortant ainsi de la propriété individuelle, du marché foncier spéculatif et les préservant à l’agriculture biologique.
Terres Communes est une forme inédite de propriété du foncier, constituée en société de capital (SAS). Collective et éthique, elle garantit une utilisation des terres respectueuse de valeurs écologiques et sociales. A l’heure où 40 000 fermes disparaissent en France chaque année, c’est un outil concret pour défendre l’agriculture paysanne et, par là même, la qualité de notre nourriture et de notre environnement.
Ce dispositif, auquel peuvent prendre part tous ceux qui se sentent concernés, comprend actuellement trois fermes gérées par des collectifs indépendants : le Collectif FAR, le collectif du Maquis et Caracoles de Suc ; trois fermes en activité, à mettre à l’abri de la spéculation immobilière et de la concentration foncière.
Vous pouvez contacter Terres Communes ici